Catégorie : 1.5 Litt. d’Europe du Nord

La vérité sur la lumière – Auður Ava Ólafsdóttir

Dýralíf, 2020. Traduit de l’islandais par Eric Boury. Éditions Zulma, octobre 2021 ★★★★★★☆☆☆☆ Mon avis (Rentrée automne 2021, 4) : Grosse déception. Je n’ai pas retrouvé dans le nouveau roman d’Audur Ava Olafsdottir cette petite musique humaine pleine de mélancolie et d’intensité, d’humour et de poésie que j’ai tant adoré dans ses autres romans (coup de…

Bouquet d’avis #8 : Blackrun – Alex Barclay ; Les fils de la poussière – Arnaldur Indridason

Un petit billet groupé, pour vous parler de ces deux romans policiers lus cet été : un irlandais, un islandais. • Blackrun (Ren Bryce, 2) – Alex Barclay Time of death, 2010. Traduit par Jean-Pascal Bernard. Éditions Michel Lafon, 2010 ; réédité en poche chez J’ai Lu, 2011 ; 384 p. ★★★★★★★☆☆☆ Mon avis : C’est avec grand…

La fenêtre au sud – Gyrðir Elíasson

Suðurglugginn, 2012. Traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson. Éditions La Peuplade, septembre 2020 ; 168 p. ★★★★★★★★☆☆ Mon avis (Rentrée automne, 4) : La fenêtre au sud est une sorte de journal intime, une succession de réflexions et d’anecdotes de vie quotidienne. Le narrateur est écrivain et peine sur une nouvelle histoire, qu’il tape sur sa machine…

Miss Islande – Auður Ava Ólafsdóttir

Ungfrú Ísland, 2019. Traduit de l’islandais par (le toujours très fameux) Éric Boury. Éditions Zulma, 2019 ;288 p Mon avis : Heureuse d’avoir retrouvé la prose réconfortante d’Audur Ava Olafsdottir. Miss Islande est le quatrième roman que je lis d’elle, mon préféré je crois, même si la fin arrive trop vite. Hekla a un peu plus de…

Bouquet d’avis #4 : Les mille talents d’Euridice Gusmão – Martha Batalha ; La femme en vert (Erlendur, 2) – Arnaldur Indridason ; Comme deux gouttes d’eau – Tana French

Aujourd’hui, je vous livre mes avis sur quelques romans lus récemment : un brésilien et deux polars, un islandais, l’autre irlandais. • Les mille talents d’Euridice Gusmão – Martha Batalha • La femme en vert (Une enquête d’Erlendur, 2) – Arnaldur Indridason • Comme deux gouttes d’eau – Tana French * • Les mille talents…

la cité des jarres (une enquête de l’inspecteur Erlendur Sveinsson, 1) – Arnaldur Indriðason

Mýrin, 2005. Traduit de l’islandais par Eric Boury. Éditions Métailié, 2005 ; réédité en poche chez Points policier, 2006 – 327 p. Ma chronique : Cent cinquante ans après tout le monde, je me décide enfin à découvrir le fameux écrivain islandais Arnaldur Indridason. Tant qu’à faire, j’ai commencé par l’inspecteur Erlendur et sa première enquête, La…

Rosa Candida – Auður Ava Ólafsdóttir

Afleggjarinn, 2007. Traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson. Éditions Zulma, 2010 ; réédition en poche chez Zulma, collection Z/a, en 2015, 288 p. Ma chronique : Alors que la plupart ont découvert l’auteure islandaise Auður Ava Ólafsdóttir avec Rosa Candida, paru en France en 2010 (le premier de son œuvre a avoir été traduit en français), c’est…

La lionne, un portrait de Karen Blixen – Pandolfo & Risbjerg (Bd)

Scénario : Anna-Caroline Pandolfo ; Dessins : Terkel Risbjerg. Éditions Sarabacane, 2015 Ma chronique (décembre nordique, 2) : Et bien voilà pour moi un nouveau coup de coeur ! Ce roman graphique de quasi deux-cent pages est une biographie romancée de la vie de la danoise Karen Blixen. Il retrace ses nombreuses existences en trois parties, Les vents contraires, Les…

La forêt des renards pendus – Arto Paasilinna

Hirtettyjen kettujen metsä, 1983. Traduit du Finnois par Anne Colin du Terrail. Éditions Denoël, 1994 ; réédition en poche chez Folio, 1996 Ma chronique (Décembre nordique, 1) : Une lecture hommage au regretté écrivain finlandais Arto Paasilinna. Quel est le point commun entre Rafael Juntunen, un gangster refusant de partager une fortune en lingots d’or avec…

Il n’en revint que trois – Guðbergur Bergsson

Þrír sneru aftur, 2014. Traduit de l’islandais par Éric Boury. Éditions Métailié, janvier 2018 Ma chronique (rentrée d’hiver 2018, 2) : Il n’en revint que trois me laisse une impression de lecture mitigée. J’ai été enthousiasmée par la première moitié du roman, mais je suis hélas passée à côté de la seconde. Des passages splendides…