Nouvelles découvertes irlandaises #27 : juin 2019

Ce mois-ci, ce sera deux nouveautés en grand format, et une en poche.

En grand format

Avril 2019

Les orphelins de métal – Padraig Kenny (Lumen, le 4 avril 2019)

Mai 2019

Rien n’est vrai que le beau – Oscar Wilde (Quarto, Gallimard, le 23 mai 2019)

En poche

Mai 2019

Dans la forêt – Edna O’Brien (Le livre de poche, le 29 mai 2019)

*

Les orphelins de métal de Padraig Kenny (traduit par Julie Lafon)

«  « Je sais à présent que j’ai un cœur, parce qu’il est brisé… »
Christopher a beau être orphelin, il fait l’envie de tous ses amis… des amis bien particuliers, puisque ce sont des robots ! C’est que, contrairement à eux, il est ce qu’on appelle un Authentique : un être humain doté d’une âme, une vraie. Apprenti auprès d’un inventeur malhonnête, Absalom, le garçon observe avec consternation les manigances de son mentor, et passe ses soirées à enchanter ses camarades de métal avec les rares souvenirs qui lui restent d’avant – avant l’incendie qui lui a enlevé ses parents.
Malheureusement, l’escroc se double d’un menteur… Absalom dissimule depuis des années un étonnant secret !
Quand la vérité éclate par une froide journée enneigée, le destin de Christopher est bouleversé à jamais. Enlevé par de parfaits inconnus, il part – enfin – à la découverte de lui-même. Mais c’est sans compter sur ses compagnons, qui ne l’entendent pas de cette oreille. Parmi eux, Lapoigne, un géant mécanique muet, Manda, petite fille perdue dans un monde qu’elle ne comprend pas, ou encore Rob, qu’Absalom n’a jamais vraiment terminé. Bien décidée à rattraper Christopher, la joyeuse bande se lance à sa poursuite sur les routes à bord d’une camionnette dérobée à leur créateur…
Embarquez dans l’aventure en compagnie d’êtres de chair et de métal qui, s’il leur manque littéralement quelques boulons, n’en sont pas moins terriblement attachants. Cette petite troupe de personnages hauts en couleur, excentriques et loyaux jusqu’à la mort mène tambour battant un bel hommage au Magicien d’Oz doublé d’un conte émouvant sur la nature humaine… »

–> Lire une chronique sur Onirik.net par ici : « En plus de l’histoire entraînante, on apprécie l’écriture fluide et futée, qui pose un regard sur ce qui définit l’essence humaine, comme ce qui s’inscrit en creux. »

L’auteur : Pádraig Kenny est né à Newbridge dans le comté de Kildare. Diplômé de la Maynooth University où il a obtenu une maîtrise en écriture anglo-irlandaise, l’auteur a commencé sa carrière en écrivant des drames radiophoniques. En qualité de journaliste spécialisé dans les arts, il a collaboré à l’Irish Times, au Sunday Tribune, au Sunday Independent, à l’Irish Examiner et à plusieurs autres publications. Ce roman est son premier.

Rien n’est vrai que le beau d’Oscar Wilde

Ce volume de 1248 pages contient une sélection de contes, d’histoires et de nouvelles, son roman Le portrait de Dorian Gray, ainsi que de nombreuses lettres.

« « J’ai mis tout mon génie dans ma vie; je n’ai mis que mon talent dans mon œuvre. »
L’art ou la vie ? Oscar Wilde (1854-1900) – pour qui écrire c’est peindre, sculpter – hésita tout au long de son existence entre les deux, entremêlant l’un et l’autre au point que sa personnalité est, aujourd’hui encore. presque aussi connue que son œuvre.
La présente édition propose au lecteur de plonger au cœur de l’œuvre d’Oscar Wilde – des contes, histoires et nouvelles qu’il écrit et publie jusqu’au grand roman Le Portrait de Dorian Gray, version moderne du mythe de Faust. Car le «professeur d’esthétique cultivant une indolence affectée», comme il aimait à se présenter à ses débuts, a laissé une place grandissante à partir de 1887 au conteur talentueux. Car Wilde, qui «pense en contes», n’a en effet jamais cessé de raconter. En Appendice au volume, s’ajoute Le Chant du cygne, une collection de «contes parlés» tels qu’ils sont restés dans la mémoire d’un auditoire conquis, comme autant d’illustrations parfaites du génie de l’écrivain irlandais.
En donnant à lire les lettres que Wilde adresse à ses proches, aux journaux, à ses détracteurs, à son amant (dans son célèbre De profundis), cette édition Quarto permet également de porter un regard à la fois plus personnel et plus intime sur les aspirations de l’auteur, et de constater à quel point son œuvre et sa vie sont irradiées par une même et seule démarche, celle de l’esthétisme. »

Dans la forêt d’Edna O’Brien (traduit par Pierre-Emmanuel Dauzat)

Paru en grand format chez Sabine Wespieser en 2017

« Michen est de retour au pays. Celui qui, à dix ans, a volé un fusil, sème la terreur sur son passage. Il rackette, menace, insulte la population, bien trop effrayée par de possibles représailles pour le dénoncer. Enfermé dans sa solitude depuis la mort de sa mère, il ne répond qu’aux voix qui résonnent dans sa tête.
Eily, nouvelle venue au village, vient de s’installer avec son fils de quatre ans dans une maison abandonnée au milieu des champs. Sa beauté lumineuse et sa liberté fascinent, en même temps qu’elles suscitent la méfiance. Quand elle disparaît avec l’enfant, on croit d’abord à une fugue…
S’inspirant d’un fait divers qui bouleversa un petit village du comté de Clare en 1994, Edna O’Brien nous entraîne au plus près du délire psychotique d’un meurtrier, alternant de manière troublante les points de vue, celui du protagoniste, ceux de l’entourage et ceux de ses victimes, dans un saisissant roman polyphonique, où l’effroi le dispute à la compassion. »

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