Mois : juin 2018

Parutions littéraires irlandaises 2018 : Bilan #1

2018 s’annonce très riche en parutions irlandaises, aussi (comme en 2017 et en 2016) je vous propose pour ce milieu d’année un petit bilan chronologique (pour les grands formats), histoire de s’y retrouver un peu ! J’ai déjà parlé auparavant sur le blog de tous les livres ci-dessous, quatrièmes de couverture, traducteurs et traductrices, éléments…

Les vestiges du jour – Kazuo Ishiguro

The remains of the day, 1989. Traduit de l’anglais par Sophie Mayoux. Éditions Gallimard, 1990 ; réédition en poche chez Folio (338 p.) Ma chronique : « J’ai donné trente-cinq ans de service à Lord Darlington ; ce ne serait sans doute pas injustifié d’affirmer qu’au long de tant d’années on a été, dans toute l’acception du…

Profil bas – Liz Nugent

Lying in wait, 2016. Traduit par Pierre Ménard. Éditions Denoël, 2017 ; 400p. Ma chronique : Monsieur le juge Andrew Fitzsimons vit avec son épouse Lydia et leur fils adolescent dans une demeure ancienne et splendide des beaux quartiers de Dublin. Une famille heureuse, respectable et sans histoires. Les apparences sont parfois trompeuses. Le roman…

Aspirine – Joann Sfar (Bd) (et rencontre-dédicace le 6 juin 2018 à Paris, 11ème)

Éditions Rue de Sèvres, juin 2018 Ma chronique : Un nouvel album de Joann Sfar vient de paraître chez Rue de Sèvres il y a deux semaines. Aspirine. Un beau roman graphique de 130 pages à la couverture semi-souple. A la fois récit de vampires et journal adolescent, l’histoire est construite autour de deux personnages…

La chorale des dames de Chilbury – Jennifer Ryan

The Chilbury ladies’ Choir, 2017. Traduit de l’anglais par Françoise du Sorbier. Albin Michel, mars 2018, 464 p. Ma chronique (Le mois anglais, 1) : En Juin, c’est le retour du Mois anglais chez Lou et Cryssilda et pour la deuxième fois j’y participe. Jennifer Ryan nous offre avec La chorale des dames de Chilbury…

Les âmes égarées – Joseph O’Connor

Where have you been ?,  2012. Traduit par Carine Chichereau. Éditions Phébus, 2014. Ma chronique : La nouvelle n’est pas mon format de prédilection – mais en fait je crois que c’est un peu comme pour les artichauts : quand j’en mange je me régale, mais spontanément je n’ai jamais envie d’en manger. Du coup, lorsque…