Nouvelles découvertes irlandaises #12 : juin 2017

Pour le mois de juin, deux nouveautés en grand format :

JeunesseOscar et le Recette du Bonheur – Sarah Moore Fitzgerald (Albin Michel, 1er juin 2017)
RomanceLes jours meilleurs – Cecelia Ahern (Milady, 16 juin 2017)

Et une nouveauté en poche :

Les Enfants de Dynmouth – William Trevor (Libretto, 1er juin 2017)

*

•  Oscar et la Recette du Bonheur de Sarah Moore Fitzgerald (traduit par Valérie Le Plouhinec)

« Après avoir vécu toute sa vie dans un petit village de la côte irlandaise, Meg a déménagé pour un an en Nouvelle-Zélande avec sa famille. Elle a donc laissé Oscar, son complice de toujours. Oscar et son télescope toujours tourné vers les étoiles, Oscar et ses tartes aux pommes magiques qui ont le goût du bonheur.
Les deux amis s’écrivent, puis à coups d’éloignements, de malentendus et de mauvaises intentions d’une nouvelle arrivante, les lettres se font moins régulières. Jusqu’à ce coup de fil, de l’Irlande à la Nouvelle-Zélande. Oscar a disparu. Son vélo a été retrouvé sur la jetée. Personne n’a vu le garçon.
De retour au village, Meg mène l’enquête et découvre les zones d’ombre que cachait Oscar ces derniers mois. »

L’auteure : « Sarah Moore Fitzgerald est née à New York et a grandi à Dublin. Elle est aujourd’hui professeur d’université à Limerick, Irlande. Ecrivain depuis sa plus tendre enfance, elle est également une grande lectrice et une excellente cycliste. » (présentation de l’éditeur)

Ce roman (The apple Tart of Hope, paru en 2014, en version originale) est son deuxième publié, mais le premier traduit en français. Son premier, Back to Blackbrick date de 2013. Un troisième, A very good Chance, est sorti en 2016.

• Les jours meilleurs de Cecelia Ahern (traduit par Fabienne Vidallet)

« Kitty est dans l’impasse. À force de dévoiler la vie privée des gens dans la presse à scandale, elle s’est acquis une réputation désastreuse et sa carrière de journaliste piétine. Pire encore, elle ne supporte pas d’avoir déçu Steve, son meilleur ami, une des rares personnes dont l’opinion compte à ses yeux. Comme un malheur n’arrive jamais seul, elle comprend que Constance, la femme qui lui a tout appris, vit ses derniers instants. Kitty demande à son amie de lui confier sur son lit de mort l’histoire qu’elle a toujours rêvé d’écrire. Mais la réponse arrive trop tard, sous la forme d’une liste de cent noms, sans aucune explication. Déterminée à résoudre l’énigme, la journaliste part à la rencontre de ces inconnus. Cette enquête va lui permettre de découvrir des aspects pour le moins inattendus de la vie de Constance, et peut-être même de trouver un sens à la sienne. »

L’auteure : Cecelia Ahern est diplômée en journalisme et en communication du Griffith College de Dublin. Elle est la fille de l’ancien Premier ministre irlandais Bertie Ahern, mais elle ne se contente pas d’être une « fille de » : à vingt et un ans, Cecelia publie son premier roman, P.-S. I Love You. Le succès est immédiat et son roman est adapté au cinéma. Ses livres sont aujourd’hui traduits dans le monde entier. (présentation de l’éditeur)

Les Enfants de Dynmouth de William Trevor (traduit par Marie-Odile Fortier-Masek ; paru en grand format aux éditions Phébus, en 2014)

« Le jeune Timothy Gedge vit à Dynmouth, paisible petite cité du sud-ouest de l’Angleterre.
Pervers, rusé et impudent, l’adolescent s’introduit chez ses voisins dans l’idée de perturber la tranquillité de leurs jours et de leurs nuits. Ainsi, l’adolescent raconte sur son voisinage que le capitaine Gordon Abigail est attiré par les jeunes garçons ; que Mrs Dass et son mari n’ont rien fait pour retenir leur fils unique aujourd’hui enfui ; que Mr Plant lorgne les femmes et en trousse certaines ; et, pis encore, que le père de Stephen a sans doute tué sa première épouse.
Oui, c’est ce que clame à qui veut l’entendre, et souvent aux intéressés eux-mêmes, le jeune Timothy.
Mais de ce qu’il a raconté, insinué ou affirmé, comment faire la différence entre vérité et fabulation ? »

L’auteur : « Issu d’une famille protestante, William Trevor Cox ,de son vrai nom, est né en 1928 dans une petite ville voisine de Cork en Irlande. Après des études au collège Saint Columbia, puis au Trinity College de Dublin, où il fut diplômé d’histoire, William Trevor s’essaya à la sculpture parallèlement à son métier d’enseignant. En 1952, il se marie à Jane Ryan et s’établit en Angleterre, à Londres où il fut rédacteur dans une agence publicitaire, puis quelques années plus tard, dans le Devon. Il connait son premier grand succès littéraire à l’âge de trente-six ans avec The Old Boys. On lui doit des chefs-d’œuvre tels que En lisant Tourgueniev (Booker Prize 1991 ; Libretto, 2001) ou Le Voyage de Felicia (Phébus, 1996 ; adapté au cinéma par Atom Egoyan). Primé à de nombreuses reprises, il est considéré comme l’un des écrivains majeurs de langue anglaise ; il fut d’ailleurs fut anobli par la reine Elizabeth II d’Angleterre en 2002. » (présentation de l’éditeur)

J’ai déjà lu cinq romans de William Trevor, ainsi que deux recueils de nouvelles. Voici ce que j’ai écrit dans mon carnet de notes pour Cet été-là, lu en juillet 2013 (à l’époque, je n’écrivais pas encore de véritables « chroniques » – je n’ai commencé qu’en juin 2014) : « William Trevor excelle à peindre l’amour qui illumine soudain une existence terne, et la mélancolie des espoirs déçus. Son écriture, toujours limpide et délicate, donne naissance dans ce roman aussi, « Cet été-là », à une galerie de personnages humbles et attachants. Une belle histoire. »
Un très grand écrivain. Je lui consacrerai un billet dédié parmi mes « fiches auteurs », prochainement.

Publicités
Cet article, publié dans 1.1 Littérature Irlandaise, Nouvelles découvertes, est tagué , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Nouvelles découvertes irlandaises #12 : juin 2017

  1. lewerentz dit :

    Je note « Oscar… » et le Trevor, of course ! Un auteur que j’aime beaucoup – bien que profondément déprimant :-S

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s